Diwall

Français
Télécharger 1.24.4

Installer

Deux canaux, exclusifs l'un de l'autre sur une même machine : le paquet pour votre système, ou un clone Git si vous comptez modifier Diwall lui-même.

Ce qui s'installe où

/opt/diwall/               programmes, environnement Python, Chromium (les deux canaux)
├── shot.py rpa.py watch.py
├── lib/ scenarios/ docs/
├── venv/                  environnement Python isolé, construit à l'installation
└── .cache/ms-playwright/  Chromium, téléchargé par Playwright à l'installation
/usr/bin/diwall-*          les six commandes (canal du paquet)
/etc/diwall/diwall.conf    configuration (canal du paquet)
/opt/diwall/diwall.conf    configuration (canal du clone Git)
/var/log/diwall/           journal (operations.jsonl) et archives de preuves
/tmp/diwall/               les captures de chaque exécution, effacées au redémarrage
~/Vaults/Diwall/           identifiants chiffrés (gocryptfs), montés par vous

Chaque commande diwall-* exécute le programme correspondant avec /opt/diwall/venv/bin/python3 ; tout ce qu’elle ajoute, c’est où trouver la configuration. diwall.conf n’est jamais créé pour vous, et il peut déplacer le journal des opérations (journal.chemin) et le répertoire des identifiants (secrets_dir) ailleurs.

Deux canaux, un par machine

Prenez le paquet, sauf si vous comptez modifier le code de Diwall lui-même. Les deux canaux sont exclusifs l’un de l’autre sur une même machine, pour deux raisons :

  • les deux s’installent dans le même /opt/diwall/, et le gestionnaire de paquets ne connaît pas les fichiers que install.sh y dépose — ni une mise à niveau ni une suppression n’en tient compte ;
  • ils lisent leur configuration à deux endroits différents, donc sur une machine avec les deux, la configuration appliquée dépend de ce que vous avez lancé : diwall-shot ou shot.py.

install.sh, deploy.sh et uninstall.sh refusent de s’exécuter sur une machine où un paquet est installé, et affichent la commande qui le retire. Le paquet, lui, ne détecte pas une installation par clone Git : dans ce sens, c’est à vous de vous en tenir à un seul.

Ce qu'il lui faut

Mesuré le 25 septembre 2026, sur Debian 13.7 avec Diwall 1.24.0 — ces chiffres évolueront, et c’est la date qui les rend honnêtes.

PrérequisValeur
SystèmeDebian 13, Ubuntu 24.04 et 26.04, Fedora 44, openSUSE Leap 16.0 et Arch Linux — chacun validé dans un conteneur propre à son système, sans affichage ni montage FUSE. Le .deb dépend de bibliothèques nommées t64 (libasound2t64, libatk1.0-0t64…), que Debian 12 et Ubuntu 22.04 ne fournissent pas. Les autres systèmes ne sont pas pris en charge — non par principe : ce ne sont simplement pas ceux qui ont été testés.
RéseauRequis pendant l’installation : pip récupère les dépendances Python et Playwright télécharge Chromium.
PythonCelui de Debian (3.13.5 sur Debian 13.7), à partir duquel un environnement isolé est construit.
NavigateurChromium téléchargé par Playwright 1.62.0 (build 1234) dans /opt/diwall/.cache/ms-playwright/ — jamais le navigateur du système.
Disque909 Mo pour /opt/diwall/ une fois installé ; le .deb lui-même fait 488 ko.
Vision locale, en optionOllama avec qwen3-vl:2b (1,9 Go), le modèle par défaut de cliquer_visuel et de la comparaison sémantique de diwall-watch. Aucun canal ne l’installe.

Paquet — la voie simple

Téléchargez le fichier de votre système depuis la dernière version publiée ou la page Téléchargements, puis :

sudo apt install ./diwall_1.24.4-1_all.deb   # Debian 13, Ubuntu 24.04, Ubuntu 26.04
sudo dnf install ./diwall-1.24.4-1.fc44.noarch.rpm   # Fedora 44
sudo zypper install --allow-unsigned-rpm ./diwall-1.24.4-1.leap160.noarch.rpm   # openSUSE Leap 16.0
sudo pacman -U ./diwall-1.24.4-1-any.pkg.tar.zst   # Arch Linux

C’est tout. Cela crée l’utilisateur système diwall, l’environnement virtuel et /opt/diwall/, installe les six commandes diwall-* dans votre PATH, et livre la page de manuel :

man diwall
diwall-shot --version

La configuration vit dans /etc/diwall/diwall.conf, avec un exemple commenté installé à côté.

La mise à jour est la même commande avec un fichier plus récent ; votre configuration est conservée.

La désinstallation dépend de la famille. Sur Debian et Ubuntu, sudo apt remove diwall conserve la configuration, le journal et les captures de référence avec le compte diwall qui les protège ; sudo apt purge diwall retire le tout. Sur Fedora, openSUSE et Arch, il n’y a qu’une commande (sudo dnf remove diwall, sudo zypper remove diwall, sudo pacman -R diwall) : elle supprime ce qui se reconstruit — environnement virtuel, Chromium —, conserve ce que vous avez produit avec le compte diwall, et affiche la commande qui l’efface. Si vous n’avez rien produit, il ne reste rien.

Depuis les sources — pour modifier Diwall

git clone https://github.com/RonanDavalan/diwall.git
cd diwall
bash scripts/install.sh

Ce canal existe pour que tout l’environnement puisse être reconstruit à partir du seul dépôt Git. S’il manquait une seule étape à la documentation, la reconstruction échouerait — c’est pourquoi elle est testée plutôt que supposée.

Ensuite, avant toute chose

Diwall refuse de s’exécuter tant que celui qui le pilote n’a pas lu le guide et n’est pas capable d’en citer le numéro de version. Ce n’est pas une formalité : un agent qui ne l’a pas lu improvise, et improviser autour d’identifiants et d’un navigateur est exactement ce que le verrou existe pour empêcher.

grep notice-version /opt/diwall/docs/GUIDE_LLM.md

Le numéro affiché est celui que vous passez à --guide-version.

Votre première exécution →